La culture en bac à mèches

C’est le procédé le plus répandu chez les particuliers qui souhaitent avoir un peu d’autonomie entre deux arrosages. On peut y cultiver des végétaux de toutes tailles et obtenir de bons rendements. Disponibles en jardineries, ces dispositifs sont vendus depuis plus de trente ans avec un certain succès. De grandes marques proposent des produits au design parfois très travaillé.

 

LE PRINCIPE

Deux contenants sont superposés : dans le premier, le support de culture contenant les plantes, dans le second une réserve d’eau. Une mèche textile permet à l’eau de remonter pour humidifier le milieu d’enracinement et alimenter les racines. L’eau chargée de nutriments est ainsi fournie aux racines par capillarité.

LES CULTURES ADAPTEES

La taille des contenants limite le nombre de plantes cultivables par pots. Pour optimiser le support, on privilégiera les végétaux ayant un développement aérien. Les tomates, les poivrons, le basilic, les arbustes fruitiers et même les concombres sont de bons candidats. Avec des variétés comme les salades, l’oseille, les fraises ou la ciboulette, on démultipliera les contenants pour optimiser les récoltes, ce qui peut s’avérer rapidement onéreux même en recyclant.

 

COÛT : de quelques euros pour un système réalisé soi-même à plusieurs dizaines d’euros pour les produits commerciaux. C’est un produit durable qui se détériore peu. L’absence de mécanismes sophistiqués limite les pièces d’usure.

ÉCOLOGIE : la simplicité du mécanisme et la longévité des supports lui confèrent des qualités écologiques certaines.

LIMITES : Il est tout à fait envisageable de réaliser un potager uniquement composé d’assemblages de pots. Mais pour en réduire l’entretien, il est nécessaire de les relier entre eux afin de maintenir le niveau des réserves en liquide nutritif. Un tel dispositif peut s’avérer relativement complexe.

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