La distribution de la solution nutritive

Le choix du système d’irrigation dépend du degré d’autonomie souhaité.

Le choix du système d’irrigation dépend du degré d’autonomie souhaité. On distingue trois degrés de sophistication :

 

L’ARROSAGE MANUEL

Cette pratique est réservée à ceux qui souhaitent consacrer du temps à cette tâche quotidienne. Il est toujours possible de remplir un arrosoir d’eau additionné d’engrais pour irriguer les plantes. Des arrosages réguliers, ininterrompus tout au long de la saison garantiront le succès du potager. En procédant ainsi, on maîtrise l’arrosage et la nutrition des plantes pour un petit budget. En revanche, le milieu de culture doit être capable de retenir l’eau au minimum une journée.

 

L’IRRIGATION MECANIQUE:

Cette approche présente certains dispositifs pouvant être adaptés à une irrigation fertilisante, sans faire appel à une source extérieure d’énergie. L’irrigation activée par capillarité permet d’obtenir des résultats très satisfaisants. Une réserve d’eau indépendante placée au fond du bac communique avec le substrat grâce à des fibres synthétiques. En séchant, le substrat, pour se réhydrater, exerce une pression sur la fibre qui la répercute sur l’eau contenue dans la réserve.

 

LE GOUTTE A GOUTTE:

Le circuit d’alimentation par goutte à goutte est certainement le système le plus habituel. Un tuyau équipé de goutteurs aux débits régulés est raccordé au robinet. Un minuteur doté d’une vanne séquence les cycles d’irrigation.

Il est possible d’ajouter de l’engrais en utilisant un doseur qui, sous l’action de la circulation de l’eau, libère des quantités d’engrais prédéterminées. Notons que seuls les engrais minéraux sont adaptés pour ce type de matériel.

Les cônes en céramique ne conviennent pas, car les micro-aspérités des cônes se colmatent rapidement en présence d’un mélange d’eau et d’engrais.

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