Culture hors-sol et écologie urbaine

Des études ont confirmé la possibilité de produire en ville des aliments sains et parfaitement consommables.

L’une des premières interrogations autour de la production alimentaire en ville est celle de sa potentielle contamination par les métaux lourds (polluants provenant de l’activité automobile et industrielle).

En 2010, une récolte cultivée hors sol de poivrons, tomates, basilic et menthes cultivés au centre-ville de Grenoble a été soumise à une analyse chimique en laboratoire. La présence d’hydrocarbures à l’état de traces non significatives et l’absence de pesticides ont confirmé la possibilité de produire en ville des aliments sains et parfaitement consommables. A l’inverse des études montrent qu’une production en pleine terre dans une zone périurbaine est en comparaison plus contaminée.

Ce constat s’explique par le rôle filtrant de la terre, qui accumule les polluants et parfois les restitue aux plantes par les racines.

le recyclage des pots

Les collectivités et les métiers de bouche utilisent des volumes de contenant satisfaisants pour cultiver toutes sortes de plantes.

Pour ceux qui souhaitent aborder une démarche valorisant les déchets, le lombricompostage des détritus organiques produits par les ménages et la réutilisation des contenants en plastique alimentaire offrent des perspectives écologiques et économiques intéressantes, tout en préservant la qualité et me rendement.

Même si l’usage des produits dérivés du pétrole reste polémique lorsque l’on parle d’écologie, les plastiques peuvent être sélectionnés de manière efficace du point de vue de leur bilan carbone, notamment lorsqu’ils sont recyclés à proximité et utilisés sur une longue durée.

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